Pourquoi la circulation de l’information reste-t-elle complexe entre établissements et professionnels dans le parcours de soins ?
Alexandre Caron : Le parcours d’un patient fait intervenir de nombreux acteurs, qui évoluent dans des environnements différents, avec des organisations et des modes de transmission variables. L’information existe, mais elle est souvent dispersée. Lorsqu’elle n’arrive pas directement au bon interlocuteur, le professionnel doit la rechercher à différents endroits pour reconstituer une situation clinique. C’est ce que j’appelle « butiner » l’information, une étape fastidieuse et non productive, qui prend du temps au détriment du patient. La dispersion des données peut aussi fragiliser la continuité des soins, avec le risque de travailler à partir d’une vision incomplète de la situation.
Le DMP et la centralisation des données ne peuvent-ils pas répondre à ces problématiques de terrain ?
La centralisation constitue une avancée importante, mais une information disponible n’est pas nécessairement immédiatement accessible, identifiable ou exploitable. Il faut donc distinguer centralisation, organisation et diffusion de l’information. La question n’est donc pas seulement de savoir où stocker l’information, mais comment un professionnel de santé peut accéder rapidement à une information de qualité sans justement devoir butiner, rechercher avant de pouvoir diagnostiquer. La sécurisation des échanges est également essentielle. Une donnée de santé ne peut pas être considérée comme sécurisée uniquement parce qu’elle est stockée dans un environnement sécurisé. Lorsqu’elle circule, sa confidentialité, son intégrité et sa fiabilité doivent être garanties, tout comme son caractère non répudiable et sa bonne transmission au bon destinataire.
Comment, alors, faire du numérique un outil de simplification plutôt qu’une source supplémentaire de complexité ?
La transformation numérique ne doit pas conduire à superposer les outils. Si chaque nouvel usage crée un nouvel environnement dans lequel il faut se connecter, on risque de déplacer le problème plutôt que de le résoudre. L’enjeu est au contraire de fluidifier les échanges, en permettant aux professionnels d’identifier facilement leurs interlocuteurs et de transmettre les informations nécessaires avec des moyens de communication adaptés. C’est tout le sens de la solution APICRYPT®, certifiée HDS et référencée Ségur « Opérateur MSS » intégrée dans plus de 200 logiciels métier grâce à une API dédiée conçue pour faciliter les échanges entre professionnels de santé en s’appuyant sur un annuaire fiable. C’est finalement le véritable objectif du numérique en santé : réduire la complexité du parcours de soins, et non en créer une nouvelle.
> Plus d'informations sur le site d'APICRYPT®
> Article paru dans Hospitalia #74, édition de septembre 2026, à lire ici
Alexandre Caron : Le parcours d’un patient fait intervenir de nombreux acteurs, qui évoluent dans des environnements différents, avec des organisations et des modes de transmission variables. L’information existe, mais elle est souvent dispersée. Lorsqu’elle n’arrive pas directement au bon interlocuteur, le professionnel doit la rechercher à différents endroits pour reconstituer une situation clinique. C’est ce que j’appelle « butiner » l’information, une étape fastidieuse et non productive, qui prend du temps au détriment du patient. La dispersion des données peut aussi fragiliser la continuité des soins, avec le risque de travailler à partir d’une vision incomplète de la situation.
Le DMP et la centralisation des données ne peuvent-ils pas répondre à ces problématiques de terrain ?
La centralisation constitue une avancée importante, mais une information disponible n’est pas nécessairement immédiatement accessible, identifiable ou exploitable. Il faut donc distinguer centralisation, organisation et diffusion de l’information. La question n’est donc pas seulement de savoir où stocker l’information, mais comment un professionnel de santé peut accéder rapidement à une information de qualité sans justement devoir butiner, rechercher avant de pouvoir diagnostiquer. La sécurisation des échanges est également essentielle. Une donnée de santé ne peut pas être considérée comme sécurisée uniquement parce qu’elle est stockée dans un environnement sécurisé. Lorsqu’elle circule, sa confidentialité, son intégrité et sa fiabilité doivent être garanties, tout comme son caractère non répudiable et sa bonne transmission au bon destinataire.
Comment, alors, faire du numérique un outil de simplification plutôt qu’une source supplémentaire de complexité ?
La transformation numérique ne doit pas conduire à superposer les outils. Si chaque nouvel usage crée un nouvel environnement dans lequel il faut se connecter, on risque de déplacer le problème plutôt que de le résoudre. L’enjeu est au contraire de fluidifier les échanges, en permettant aux professionnels d’identifier facilement leurs interlocuteurs et de transmettre les informations nécessaires avec des moyens de communication adaptés. C’est tout le sens de la solution APICRYPT®, certifiée HDS et référencée Ségur « Opérateur MSS » intégrée dans plus de 200 logiciels métier grâce à une API dédiée conçue pour faciliter les échanges entre professionnels de santé en s’appuyant sur un annuaire fiable. C’est finalement le véritable objectif du numérique en santé : réduire la complexité du parcours de soins, et non en créer une nouvelle.
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